Lire le quotidien
Ce qui gêne, ce qui manque et vos habitudes guident l’étude.
Un studio ou un T2 mal organisé ne manque pas toujours de mètres carrés : il les emploie mal. CU-BIK étudie des logements déjà construits et propose un plan d’aménagement qui redonne de la circulation, du rangement et une séparation des usages — sans agrandir.
Schéma conceptuel. Une petite surface réorganisée : le rangement occupe le mur aveugle, la circulation longe les zones au lieu de les traverser, le coin nuit est séparé par une cloison légère. Aucun mur extérieur n’est déplacé.
PLUS D’USAGES DANS VOS MÈTRES CARRÉS
Faire mieux avec la surface existante : circulation, rangement et usages se travaillent ensemble.
Ce qui gêne, ce qui manque et vos habitudes guident l’étude.
Nous explorons circulation, coin nuit, travail et rangement.
Les implantations sont étudiées sans agrandir la surface.
Une proposition d’aménagement donne une direction claire au projet.
Dans un petit logement, quatre difficultés reviennent presque toujours. Elles se corrigent par le plan et par le mobilier intégré, pas par l’agrandissement.
Un couloir de passage qui traverse la pièce principale rend inutilisable une bande entière de plancher. Redessiner le cheminement libère souvent la surface la plus disputée du logement.
Faute de rangement fixe, les meubles se multiplient et occupent le sol. Le volume disponible est pourtant vertical : entre le haut des portes et le plafond, il reste presque toujours une réserve inexploitée.
Dormir, cuisiner, recevoir et travailler dans la même pièce fonctionne — à condition que chaque usage ait une place identifiée. Sans cela, chaque activité gêne la suivante.
Une cloison pleine posée au mauvais endroit prive la moitié du logement de lumière naturelle. Une séparation partielle, vitrée ou ajourée, sépare les usages sans obscurcir.
L’étude porte sur un logement précis, relevé tel qu’il est. Elle se termine par une proposition d’aménagement discutée avec vous, pas par un catalogue d’idées générales.
Deux studios de surface identique ne se vivent pas de la même façon. Ce qui les sépare tient à des détails que le plan ne montre pas : la hauteur réelle sous plafond, le sens d’ouverture d’une porte, la profondeur d’un renfoncement, l’endroit exact où la lumière entre le matin.
C’est pour cela que l’étude commence par une visite du logement tel qu’il est, meublé et habité, avant toute proposition. Un relevé fait sur photos seules laisse passer l’essentiel.
Huit leviers reviennent dans presque toutes les études. Pris séparément, chacun libère peu. Combinés dans le bon ordre, ils changent l’usage quotidien du logement.
Occuper le volume vertical du mur le moins utile plutôt que la surface au sol.
Des meubles dessinés pour les dimensions réelles de la pièce, et non ajustés après coup.
Claustra, verrière basse ou meuble-cloison : séparer sans fermer ni assombrir.
Un plan court et continu, aligné sur les évacuations existantes.
Faire longer les zones au cheminement au lieu de les couper en deux.
Un poste de travail logé dans une épaisseur de rangement, replié hors usage.
Faire passer la lumière d’une pièce à l’autre par une imposte ou une cloison vitrée.
Déplacer ce qui peut l’être, après vérification de la structure et du règlement.
Un studio de 24 m² sous combles, un T2 de 38 m² en immeuble ancien, un T1 de 31 m² traversant. Trois situations fréquentes, traitées de bout en bout pour montrer la méthode.
Projet conceptuel
Les trois situations présentées sont des projets conceptuels : elles ont été écrites pour expliquer une méthode de travail. Elles ne correspondent à aucun logement existant, à aucun client et à aucun chantier.
Aucun gain de surface n’y est chiffré. Une réorganisation ne crée pas de mètres carrés : elle change ce qu’on peut faire de ceux qui existent.
Le périmètre est volontairement étroit. Il vaut mieux le dire avant que vous n’engagiez du temps sur une demande que nous ne pourrions pas traiter.
Le formulaire demande la commune, le type de logement, sa surface approximative et ce qui vous gêne au quotidien. C’est suffisant pour dire si le sujet entre dans le périmètre.